La plus grande crise humanitaire après la Seconde

La Synthèse du groupe « politique »

Quel rôle joue l’immigration
Syrienne dans la montée du nationalisme de la jeunesse turque ?

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Abdulhakim Öcal,

Sociologie, 16502481

 

 

Depuis 2011, la crise
syrienne détruit le pays et construit un environnement chaotique global. Les
gens qui ont effectué à cause de la crise ne sont pas limités par les syriennes
mais inclus les pays voisins et l’Europe parmi lesquels la Turquie se semble la
plus touchée en accueillant la plupart des réfugiés syriennes. Aujourd’hui 3.5
millions réfugiés syriens vivent en Turquie où l’air turbulente politique et
économique enrage ses propres habitants et stimule les idées extrêmes,
nationalistes parmi eux. D’où la questionne « Quel rôle joue l’immigration
Syrienne dans la montée du nationalisme de la jeunesse turque» émerge. Afin d’y
répondre cinq auteurs se questionnent le lien entre l’immigration syrienne et
la montée du nationalisme en Turquie. Dans ce document, nous allons analyser
les recherches des auteurs de huffingtonpost, euronews, aujourd’hui la Turquie,
Le Monde et des recherches des Nations Unis. Premièrement nous allons avoir un
portrait globale de cette situation dans le monde et après on va scruter les
conditions des syriens. Ensuite, nous analyserons la crise de réfugiés syriens
en Turquie avec une perspectif politique, ensuite nous chercherons les effets
des media et enfin nous allons répondre à la question mentionnée.

Depuis son éclatement en
mars 2011, le conflit syrien a lancé la plus grande crise humanitaire après la
Seconde Guerre mondiale. Déplacement de vastes nombres de la population
syrienne, mauvaises conditions de la santé, de sécurité et de l’éducation
immédiate forcent le monde à agir. Dans ce cas-là, la Commission Européenne va
avaliser les ONG et les Nations Unis avec un fond de 40 millions d’euros
et  la commission encourage toutes les
institutions à aider en considérant les droits civils. Ce fond concentre sur
l’établissement des services sociaux et le soutien aux pays qui accueillent les
réfugiés syriens mais la situation se-semble qu’elle a besoin de plus d’aide
globale.

Avant la guerre civile,
la Syrie était un pays aux salaires moyens qui était suffisants pour les
besoins de syriens. Mais la crise Syrienne est la raison de plus de 470.000
morts, dont 12.000 enfants, et plus de 7.600.000 personnes déplacées. L’UNICEF devine
que 8.4 millions d’enfants sont affectés par le conflit, soit en Syrie, soit en
tant que réfugiés. De plus, six millions d’enfants syriens seraient en besoin
d’aide humanitaire, et plus de 2 millions d’entre eux n’ont pas accès.
Avant le conflit la Syrie
était peuplée de 22.8 millions d’habitants. La France en compte 66 millions. En
rapportant les chiffres de refugies et des victimes du conflit syrien
à la population française
: Si la France avait connu autant de morts que la Syrie, ce sont 642.299
personnes qui auraient été tuées, soit près de 1% de la population. Cela
correspond aux habitants des villes de Reims, Rennes et Lille. Sur ce total, on
compterait 194.457 civils, dont 31.847 enfants.

Le harcèlement sexuel
contre les syrien, particulièrement contre les enfants était l’une des mauvaises
conséquences du conflit. Les Nations Unies trouvent que la violence sexuelle a
été rapportée dans les contextes de détention, aux postes de contrôles, et durant
les fouilles de maisons en Syrie. Depuis 2014, il y a eu une augmentation du
nombre de cas de violences sexuelles perpétrées par les groupes terroristes et
en particulier par le groupe ISIL. En août 2014, ISIL a enlevé des centaines de
femmes et jeunes filles Yazidi à Sinjar, dans le nord de l’Irak. Certaines
d’entre-elles ont été enlevées et vendues pour l’esclavage sexuel. Donc, ni
leur propre pays ni les voisins en Moyen-Orient n’apporte pas une solution pour
les syriens et ils cherchent une fuite en Turquie, la route la plus facile pour
leur fuite.

En 2011 le gouvernement
turc avait une approche modérée en considérant les réfugiés syriens comme des
hôtes, même-il n’a pas accepté une aide monétaire et considéré que c’est une responsabilité
et une générosité des turcs d’accueillir les réfugiés syriens. Après le
changement politique du terrain et l’intervention des autres acteurs comme les
Etats-Unis, la Russie, les kurdes ; La Turquie a commencé à considérer les
réfugiés syriens comme des bénéficiaires de la protection temporaire et une
chance politique mais les manœuvres du gouvernement turc comme les cartes
d’identité et les permis de travail se semblent comme des signes que les
réfugiés syriens ne sont pas temporaires mais permanents. De plus, non-suffisant
contrôle du gouvernement turc sur les réfugiés syriens qui n’habitent pas dans les
camps mais essayent de vivre dans les villes est un grand problème culturel
pour les turcs. Entendre une langue différente, voire les vitrines conçu avec
des mots arabes stimule les émotionnes nationalistes des turcs. Donc, la politique
de porte-ouverte provoque violentes réactions chez certains turcs.

Dans un environnement
économiquement et politiquement fragile, les turcs font face aux provocations
des media en dehors des autres facteurs. Les préjugés parmi le turc ne
correspondent pas la vérité mais ils sont construits par les fausses informations
et généralisations sur les réfugiés syriens. Par exemple les bourses
universitaires pour les étudiants étrangers existent depuis 1990 ou chaque
famille syrienne ne reçoit pas d’aides financières mais à cause des média
l’idée commun sur les refugies syriennes des turcs est « ils sont acceptées
très facilement aux universités » et c’est seulement un exemple de
beaucoup plus d’idées manipulées. Cette situation nous indique que l’idée générale
des turcs sur le refugies n’est pas modérée et n’a pas une base fiable. C’est
donc une responsabilité pour les intellectuels et les militants des droits de
l’homme en Turquie de faire des efforts nécessaires afin d’éliminer les
préjugés envers les réfugiés.

D’ailleurs, il faut
mentionner les efforts prometteurs de certaines associations comme
l’association « Mutfak » qui travail pour l’éducation des enfants
réfugiés ou « Tabadul » qui lance des ateliers de conversation en permettant
un véritable échange linguistique et social. Tels projets qui visent à créer
des liens de partage entre les différentes parties de la société peuvent
contribuer à la formation d’une société bien intégrée et peuvent réduire la réaction
nationaliste chez certains groupes.  

Bref, après la guerre en
Syrie, une crise global a émergé et millions de personnes sont obligés de se-déplacer
à cause des groupes terroristes, l’ISIL et de réaction sévère du régime d’Assad.
Pour aider les refugies syriens, la Commission Européenne encourage toutes les
institutions à agir et elle fournit un fond de 40 millions d’euros mais ça ne
suffit pas et les syriens échappent encore de leur pays en Turquie ou en
Europe. La Turquie – la plus facile route pour la fuite- accueille plupart des
refugies mais l’approche politique du gouvernement turc avec la politique de
porte-ouverte cause des réflexions nationalistes chez certains turcs. Selon
quelques auteurs comme la chroniqueuse du quotidien Bugün Gülay Göktürk, les turcs
peuvent dépasser les préjugés ethniques et culturels car l’arrivée d’une
population jeune et travailleuse est une chance tant pour les Syriens que pour
une Turquie en pleine croissance. Mais la questionne fondamentale est « La
 société turque, dans une condition
socialement, économiquement et politiquement chaotique, est-elle capable/prêt  d’accepter les refugies syriens ?